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Dernière nouvelles
Jouez aux « Ficelles du métier », le nouveau
jeu de Greenpeace sur le web
2 juin 2003 - La vente de navire à des démolisseurs
est une activité peu reluisante
Connaissez-vous les ficelles du métier ? Pour le savoir,
jouez au nouveau jeu de Greenpeace sur le web : vous êtes
le propriétaire d'un vieux navire dont vous devez vous débarrasser
car il arrive en fin de vie. Pourrez-vous en tirer le maximum d'argent
? Ou bien allez-vous vous soucier des gens et de l'environnement
? Essayez de faire mieux que la plupart des propriétaires
de navires aujourd'hui. Cliquez ici pour jouer aux « Ficelles
du métier » ou « Tricks of
the trade » !
Incertitudes sur l'avenir des plages de Bolama en Guinée-Bissau
après le coup d'Etat
14
septembre 2003 - L'armée a pris le pouvoir en Guinée-Bissau.
Le coup d'Etat a renversé le président Kumba Yala.
Le chef des forces armées, le général Verissimo
Correia Seabre, a déclaré avoir pris le poste de président
provisoire parce que le président Yala créait de «l'instabilité
politique». M. Yala avait récemment reporté
les élections pour la quatrième fois, une manuvre
qui a irrité ses opposants.
Les conséquences de ce coup d'Etat sur le projet de chantier
de démolition devant être construit sur la côte
encore intacte de Bolama en Guinée-Bissau (Afrique de l'Ouest)
sont encore incertaines. Greenpeace va suivre de près la
situation en Guinée-Bissau.
Les directives de l'OMI pour le recyclage des navires vont permettre
aux pratiques illégales de se poursuivre
Londres, le 18 juillet 2003 - Aujourd'hui l'Organisation maritime
internationale (OMI) a terminé la réunion de cinq jours à Londres
lors de laquelle elle devait se pencher sur les problèmes de la
démolition navale en termes d'environnement, de sécurité et de santé.
Des directives ont été adoptées par le Comité de protection de l'environnement
marin (MEPC) qui a recommandé leur adoption par l'OMI lors de son
assemblée de novembre. Suite...
Greenpeace transforme le Berlaymont
en porte-drapeau pour des navires sans amiante
Bruxelles, le 19 juin 2003 - Après plus de neuf heures d'actions,
les grimpeurs de Greenpeace sont parvenus à déployer
une immense banderole (32 mètres sur 10; 60 kg) sur le Berlaymont,
transformant le bâtiment européen en un fer de lance
pour une démolition navale respectueuse de l'environnement
et des droits élémentaires des travailleurs. Entre-temps,
une délégation de Greenpeace a été reçue
par Mme Wallstrom, commissaire européenne, agissant au nom
de la Commission. Elle a accepté une cloche marine qui lui
a été remise par une délégation de travailleurs
des chantiers navals d'Inde et du Bangladesh. Suite...
L'Europe doit agir pour une démolition navale sans risque pour
l'environnement et les travailleurs
Greenpeace manifeste pour des navires propres devant le Berlaymont,
un bâtiment autrefois bourré d'amiante
Bruxelles, le 19 juin 2003, une équipe de grimpeurs de Greenpeace
a entrepris ce matin d'escalader le Berlaymont et appelle l'Union
européenne à opter pour une démolition navale respectueuse de l'environnement
et des droits élémentaires des travailleurs. Plusieurs banderoles
portant la mention "Clean toxic ships now" ont été déployées sur
et devant ce bâtiment qui lardé d'amiante, a défrayé la chronique
avant d'être désamianté dans les règles. Une délégation de travailleurs
asiatiques accompagne Greenpeace et revendique une législation contraignante
plaçant l'ensemble des propriétaires de bateaux devant l'obligation
de décontaminer leurs navires avant de les envoyer à la casse en
Asie. Suite...
Agissez sans attendre: Pas de démolition navale en Guinée-Bissau!
Les
superbes plages de Bolama en Guinée-Bissau, au large de la
côte ouest-africaine, pourraient bientôt se transformer
en chantier pour le démantèlement des vieux navires
toxiques, ce qui mettrait en danger l'intégrité de
la nature et le bien-être des autochtones. Ces plages se trouvant
dans l'archipel des Bijagos, classé réserve de biosphère
par les Nations unies (Unesco). Aidez-nous à sauver ces magnifiques
plages. Faites savoir aux Nations unies qu'elles devraient protéger
l'environnement et la population de Guinée-Bissau. Agissez
sans attendre.
Un premier navire du 'TOP 5O de Greenpeace'
sera décontaminé avant d'être envoyé
à la casse
L'Organisation Maritime Internationale (OMI) et d'autres propriétaires
de navires doivent s'inscrire dans le sillage de cette décision
capitale. Il en va de la survie des travailleurs asiatiques comme
de la sauvegarde l'environnement. Suite
Une reserve naturelle de l'Unesco menacee par la demolition
navale
9
avril 2003 - Une réserve de biosphère de l'Unesco aux paysages d'une
grande beauté risquent d'être défigurée et polluée si un projet
d'implantation de chantier de démolition navale en Guinée-Bissau,
en Afrique de l'Ouest, se concrétisait. Des compagnies maritimes
espagnoles, présentant ce projet comme une opportunité de développement
respectueuse de l'environnement, ont signé un "protocole d'intention"
avec le gouvernement de Guinée-Bissau en vue de la mise en place
d'un chantier de démolition navale et d'une zone franche industrielle
au cœur de la réserve naturelle. Greenpeace se joint aujourd'hui
à une coalition d'associations internationales s'opposant à ce projet.
Suite...
Les affaires continuent au détriment des plages et des personnes
Le 9 avril 2003 - Aujourd hui, Greenpeace a envoyé un courrier à la vingtaine de propriétaires des navires figurant en tête de sa liste de 50 navires à surveiller qui ont continué leurs affaires comme si rien n était en envoyant leurs navires fortement toxiques dans les chantiers de démolition navale d Asie. Quand Greenpeace a lancé ce site spécialement consacré à la démolition navale en janvier 2002, tous ces propriétaires de navires ont reçu une lettre dans laquelle il leur était demandé d assumer la responsabilité de leurs navires en fin de vie et des matières dangereuses présentes à leur bord.
Ces compagnies ont pourtant continué d envoyer leur vieux navires
(plus d une quarantaine) sur les plages d Asie où ils se pratique
la démolition navale sans les avoir préalablement décontaminés correctement.
Greenpeace tient ces compagnies pour responsables des dégâts écologique
et sanitaires et des décès dus à la non-modification de la façon
dont ils mènent leurs affaires. Lire
l une des lettres envoyées (en anglais).
Une nouvelle tragédie à Alang
La démolition navale tue encore des travailleurs
Le
5 avril 2003 - Une nouvelle personne a été tuée par une explosion
lors du démantèlement d'un navire sur le chantier d'Alang en Inde.
Six autres ont été blessés. L'explosion s'est produite samedi sur
l'Apteram, un navire (pétrolier) maltais, alors que les travailleurs
essayaient de découper un réservoir de fioul dans la salle des machines,
hélas encore plein. Les travailleurs ont indiqué qu'il s'agissait
de la dernière partie du navire à démonter. Seulement six semaines
après le dernier accident, une nouvelle tragédie se produit. Suite...
" La poubelle flottante " Byzantio a été ajouté à la liste de Greenpeace
4
Le 4 décembre 2002 - Des activistes de Greenpeace ont peint un message d'avertissement sur le Byzantio, un navire affrété par la même compagnie que le funeste pétrolier Prestige qui a coulé au large de la côte Nord-Ouest de l'Espagne un peu plus tôt ce mois-ci. Le gouvernement français a qualifié ce navire une " poubelle flottante ". Le symbole qui a été peint indique clairement que ce pétrolier à coque simple est bon pour la casse. La Byzantio a été ajouté à la liste des navires devant bientôt être démantelés, pendant que dans le port de Rotterdam des activistes étaient enchaînés aux amarres du pétrolier Byzantio et tenaient bon pendant 28 heures Suite...
Suite à une décision de justice, un navire toxique français doit être rapatrié
Istanbul, le 14 novembre 2002 - D'après une décision de la justice turque, le navire toxique français Sea Beirut, qui a tenté d'entrer en Turquie illégalement pour y être démantelé alors qu'ils contient des déchets toxiques, doit être renvoyé en France. Le tribunal a ordonné à CEMSAN, la compagnie importatrice impliquée dans cette tractation illégale, de faite en sorte que le navire soit ramené en France, son pays d'origine. Conformément à cette nouvelle décision de la justice turque, le gouvernement français doit récupérer le Sea Beirut et en enlever toutes les matières dangereuses avant de le réexporter pour démantèlement. En mai dernier, Greenpeace avait intercepté le Sea Beirut alors qu'il approchait des chantiers de démolition navale d'Aliaga en Turquie, préoccupée par le fait que le navire contienne des déchets dangereux, dont de l'amiante. Suite…
Des activistes dénoncent le projet des Etats-Unis de reprise des exportations navires obsolètes toxiques vers les pays en développement
Le 11 décembre 2002 - Greenpeace International, le BAN (Basel Action Network), Toxic Link of India et une coalition de syndicats ont révélé que le Congrès américain et l'Administration Bush avaient levé un moratoire contre l'envoi à la casse de navires devenus des déchets toxiques et avaient, dans leur proposition de loi de financement de la Défense, mis de côté 20 000 000 dollars américains pour un projet pilote qui pourrait comprendre l'exportation en 2003 de quatre navires obsolètes de la flotte de réserve de la Défense nationale (NDRF) et l'immersion de certains autres pour en faire des récifs artificiels. Suite…
Nous avons besoin de votre aide ! Nous avons perdu la trace du Gerd/Tulip, un navire en route pour les plages de démolition navale d'Inde. Suite...
Autres nouvelles
La 6ème Conférence des Parties à la Convention de Bâle adopte des recommandation techniques pour la démolition navale.
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Des activistes font venir la marée noire aux ministres européens. Suite...
Le Rainbow Warrior à la tête d'une flottille de protestation en Espagne. Suite...
Suite à une décision de justice un navire toxique français doit être rapatrié
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Six navires ajoutés à la liste de Greenpeace. Suite...
" A bientôt en Inde… " : Greenpeace suit le Gerd, un navire toxique parti pour son dernier voyage. Suite...
Trajet du Gerd/Tulip (carte)
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